Comme cela fait tout juste un an que je suis installé à Paris, j'avais pensé écrire un post pour faire un bilan de cette première année parisienne. J'ai donc commencé à rédiger mon post et je me suis rendu compte d'une chose : tout allait bien, je n'avais rien à dire. Mon boulot, mon appart, ma vie parisienne, mon mec, bref tout va bien... Aucun véritable problème ou soucis sur lequel me plaindre un petit peu. Pourtant, en cherchant bien, j'ai réussi à me trouver un petit soucis. Oh, trois fois rien mais juste une petite chose qui me permettait de ternir ce bonheur parfait.
Et c'est à ce moment que j'ai réalisé quelque chose. Tout le monde a toujours des problèmes. Quelque soit la situation, le moment dans la vie d'un individu, celui-ci trouve toujours un petit soucis qui lui gâche plus ou moins son existence. Bien sûr, il y a les éternelles insupportables, ceux qui ont toujours des problèmes et qui sont incapables de vous écouter tant ils sont égoïstes et centrés sur leur petite personne. Mais cette catégorie à part reste assez insignifiante au demeurant.
Non, moi je parle de la personne lambda, de vous, de moi, de mon voisin, des passants que je croise dans la rue. Tous, nous arrivons toujours à trouver ce petit quelque chose qui nous agace, nous trouble, nous énerve, bref fait un peu oublier le reste des bonnes choses qui nous arrivent.
Et le plus troublant, c'est que nous aimons ça et que nous ne pouvons pas vivre sans. Ce petit tracas quotidien, le "j'ai trop de travail", "je suis fatigué", "j'ai besoin de vacances", "mon boss est con", "j'ai mal dormi"..., nous l'aimons tous et nous le cherchons quand il n'existe plus pour le trouver dans la chose la plus insignifiante qui soit. En effet, ce petit tracas quotidien nous remet un peu les pieds sur terre, nous ramène à la réalité, nous fait comprendre que la vie n'est pas forcément facile et n'est pas un long fleuve tranquille en général.
Ce petit tracas en fait, c'est notre volonté de refuser la perfection. Le monde parfait, la vie idéale, on les recherche, on la veut, on la souhaite, mais dès qu'on s'en rapproche trop, automatiquement on cherche à s'en éloigner, histoire de ne pas trop l'approcher, tel un animal féroce maintenu en cage.
Car au final, la vérité est là : le monde n'aime pas la perfection car la perfection est le symbole de l'ennui. Dans un monde parfait, tous nos défauts et soucis ont disparu. Or, ce sont ceux-ci qui nous différencient, qui nous font avancer, qui nous pousse à chercher le toujours mieux. L'homme est antagoniste à ce niveau : il recherche la perfection mais en même temps refuse de l'atteindre.
Même si nous recherchons le Paradis, nous nous plaisons dans notre Purgatoire car finalement, qu'est-ce qu'on se ferait chier au Paradis...
Non, moi je parle de la personne lambda, de vous, de moi, de mon voisin, des passants que je croise dans la rue. Tous, nous arrivons toujours à trouver ce petit quelque chose qui nous agace, nous trouble, nous énerve, bref fait un peu oublier le reste des bonnes choses qui nous arrivent.
Et le plus troublant, c'est que nous aimons ça et que nous ne pouvons pas vivre sans. Ce petit tracas quotidien, le "j'ai trop de travail", "je suis fatigué", "j'ai besoin de vacances", "mon boss est con", "j'ai mal dormi"..., nous l'aimons tous et nous le cherchons quand il n'existe plus pour le trouver dans la chose la plus insignifiante qui soit. En effet, ce petit tracas quotidien nous remet un peu les pieds sur terre, nous ramène à la réalité, nous fait comprendre que la vie n'est pas forcément facile et n'est pas un long fleuve tranquille en général.
Ce petit tracas en fait, c'est notre volonté de refuser la perfection. Le monde parfait, la vie idéale, on les recherche, on la veut, on la souhaite, mais dès qu'on s'en rapproche trop, automatiquement on cherche à s'en éloigner, histoire de ne pas trop l'approcher, tel un animal féroce maintenu en cage.
Car au final, la vérité est là : le monde n'aime pas la perfection car la perfection est le symbole de l'ennui. Dans un monde parfait, tous nos défauts et soucis ont disparu. Or, ce sont ceux-ci qui nous différencient, qui nous font avancer, qui nous pousse à chercher le toujours mieux. L'homme est antagoniste à ce niveau : il recherche la perfection mais en même temps refuse de l'atteindre.
Même si nous recherchons le Paradis, nous nous plaisons dans notre Purgatoire car finalement, qu'est-ce qu'on se ferait chier au Paradis...
3 commentaires:
Poulpi !! très beau post ! un habile prolongement de notre conversation ;-) You're the best !
Très bien dit, et pas complètement faux...
Mais il y a aussi ceux qui préfèrent voir le côté positif des choses et souligner les moments heureux, écrasant par là même ce petit truc qui agace :)
Question de tempérament !
Peut-être une forme de sagesse est d'être heureux sans nier les petits tracas en question, c'est franchir le pas entre le "rien de va vraiment mal" et le "alors je vais vraiment bien".
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