samedi 28 juillet 2007

Spider-pig, spider-pig...

Sans être le film du siècle, vous pouvez passer un bon moment à aller voir "Les Simpsons-le film". L'humour au vitriole qui a fait le succès de la série est toujours présent, les références cinématographiques sont assez drôles (mention spéciale au "Bambi" de Disney) et le rythme est tenu tout au long de l'heure et demie que dure ce film.

Allez, rien que pour vous, ce petit passage qui nous a bien fait rire (et même encore dois-je dire).


mardi 24 juillet 2007

Emmenez-moi au bout de la terre

Suite à mon précédent post, je me devais de relever un peu le niveau en partageant avec vous cette découverte essentielle, à savoir de la bonne utilisation des verbes "emmener" et "amener".

En effet, combien parmis nous ont toujours ce doute : dois-je dire "amène-moi" ou "emmène-moi" ?.

La référence fournie par le titre de ce post me permet de répondre à cette question existentielle.

Hé oui, votre cher(e) et tendre se doit de vous emmener avec lui (ou elle) en vacances à condition que vous n'ameniez pas votre mère. Vous aurez dès lors compris que le verbe "emmener" implique l'action de mener quelqu'un avec soi d'un lieu à un autre, alors que le verbe "amener" implique l'action de mener quelqu'un quelque part ou auprès d'une personne.

Et là, je vous vois tous fiers comme pas deux à vous dire "hé bien maintenant je pourrais dire "que dois emmener ce soir ?". Sauf que dans ce cas, vous commettez une faute impardonnable. Car mesdames et messieurs, l'action de porter un objet avec soi ne nécessite nullement l'emploi des verbes "emmener" ou "amener". En effet, en parfait maître de la langue de Molière vous vous devez d'employer le verbe "apporter" qui traduit à la perfection l'action citée précédemment.

Et pour finir sur l'emploi des verbes "emmener" et "amener", je ne peux m'empêcher de vous citer ce bon mot de feu mon grand-père qui nous a accompagné au gré de tous les baptêmes, mariages, messes de minuit et autres célébrations religieuses incontournables :

- Le prêtre : "Au nom du Père, du fils et du Saint Esprit..."
- L'assemblée : "Amen"
- Mon grand-père : "ta soeur Carmen !".

PS : tout commentaire du style "l'humour poulpesque, je vois que c'est génétique" est prohibé (spéciale mention pour Matorif)

PS 2 (de Sony) : Nous remercions M. Benoît D., qui nous a fait part de ses lumières et de sa grosse intelligence sur l'utilisation de ces deux verbes obscurs.

Viens voir les musiciens

Alors, après avoir tourné l'ultime page du 7ème tome de notre brave sorcier préféré (Harry Potter pour ceux qui n'auraient pas compris...), je suis en mesure de vous dire que :

- Ron et Harry font leur coming-out et s'installent ensemble dans le manoir de Sirius Black. M. et Mme Weasley sont très fiers de leur fils et de leur gendre et défileront l'an prochain à la gay pride sur le char des parents d'homo ;

- Hagrid finit tenancier du "Blue Fucking Boy", bar bears par excellence du Chemin de Traverse ;

- Voldemort n'est pas le père du frère du cousin de la grand-mère de l'oncle par alliance du père d'Harry Potter ;

- Hermione est en fait ein grosse schlampe (allez, hop, petite révision de votre allemand de base...) qui finit par se taper tout Poudlard (hommes, femmes, animaux, végétaux, centaures et autres créatures abracadanbantesques comme aurait dit notre cher ex-président) ;

- Le Professeur Mc Gonagald est un transexuel (ça se voit non ?) ;

- Crabbe et Goyle finissent par se pacser. Ils ont adopté un petit vietnamien et vivent en banlieue dans une charmante maison entourée d'une barrière blanche où un gentil labrador répondant au doux nom de Severus les attend tous les soirs. Ils défileront eux aussi l'an prochain à la Gay Pride en tirant la poussette (car pousser la poussette eut été redondant) de leur cher Dracounet Jr ;

- Draco est une fausse blonde (mais ça, on le savait depuis le début).

Voilà donc pour les ultimes révélations. Comme vous l'aurez remarqué, le titre de mon post n'a rien, mais alors strictement rien à voir avec la choucroute.

J'ai pu oublier certains détails. N'hésitez pas à me signaler ces oublis.

PS : L'abus de substances illicites est dangereux pour la santé. Ce post en est la parfaite illustration.

PS 2 : Mon allemand étant proche du néant, j'aurai donc appris via les commentaires que l'on dit eine grosse schlampe...


dimanche 22 juillet 2007

Coup de coeur bis ?

Avis aux amateurs : tous les samedi à minuit, le cinéma du Panthéon propose le deuxième film des Daft Punkt, "Electroma".

L'histoire est très simple : deux robots vivant dans un monde de robots cherchent à devenir humain. Après le magnifique "Interstella 5555", le produit estampillé "Daft Punk", ne pouvait qu'être alléchant.

Ode à la différence, film pré-visionnaire (dixit Charles), hommage à 2001 l'odyssée de l'espace... les qualificatifs nous manquent pour définir ce film.

Ouais... Pour résumé, on a droit à 1h14 de plans fixes longs, très longs, trop longs, sans une parole, avec une BO quasi-inexistante (oui, ne pensez pas que la relative absence de scénario est compensée par une BO de folie). Bref, du foutage de gueule complet ou le caprice de deux musiciens qui ne savent pas quoi faire de leur argent, caprice qui aurait largement tenu dans un clip de 5 minutes max.

L'arnaque est d'autant plus grande qu'on nous vend un produit Daft Punk et qu'on tente de rameuter le public des Daft par ce biais là. A ce niveau, c'est vraiment prendre le public de ce groupe pour des imbéciles.

Remarquez, l'avantage, c'est que pendant 1h14, vous avez largement le temps de réfléchir à autre chose, voire de faire une introspection sur vous-même. Pour 7,50 €, ça reste toujours moins cher qu'une séance de psy...

Bref, en conclusion, et pour ceux qui ne l'auraient pas encore compris, ce pseudo-film est une sombre merde...



samedi 21 juillet 2007

Coup de coeur

Tout commence par un mail :"The bubble ce soir aux Halles ça vous dit ?". The bubble ? Qu'est ce que c'est que ce film ??? Pas le temps de regarder le synopsis, donc, aller, pourquoi pas, soyons fou, on verra bien.

Et me voilà donc à rejoindre mes comparses pour visionner et se forger ensemble une opinion sur ce film.

Autant dire que la surprise fut nettement plus qu'agréable. Au travers le quotidien de 3 israëliens et d'un palestinien, nous suivons les amours, les emmerdes, les déceptions et les tragédies de tout ce petit groupe. De quoi parle-t-on ici ? Des amours entre un israëlien et un palestinien vécus au quotidien du conflit israëlo-palestinien. Sujets assez délicats à traiter ensemble : l'homosexualité et la guerre. Et pourtant, dieu que la réussite est belle. On s'approprie ces lieux, on rentre dans la peau des personnages, on vit avec eux, on ressent avec eux ces moments de bonheur et de détresse. Tout est décrit avec finesse et intelligence (les barrages entre les territoires palestinniens et Israël, la relative habitude des attentats avec le quotidien...). Le parti pris du réalisateur n'a rien de révolutionnaire (rejet des extrêmismes) mais en même temps est assez logique et compréhensible. Les personnages sont drôles et attachants et évitent les clichés traditionnels. Allez, juste parce que la critique fait avancer les choses, les 10 dernières minutes sont assez téléphonées, peut être trop mélos et auraient mérité un traitement identique au reste du film.

Bref, ce film est vraiment mon coup de coeur du moment. A recommander à toutes et à tous.


dimanche 15 juillet 2007

Pas content

En cette journée de lancement du vélib' parisien qui a connu un véritable succès (me baladant cette après-midi, j'ai dû croiser des dizaines de cyclistes néophytes ou confirmés enfourchant avec fierté leurs bô vélo), je tiens quand même a soulever une injustice et un grave problème qui touche au moins mon quartier.

Pourquoi tous les bars-tabac sont-ils fermés le dimanche ??? En manque de nicotine depuis un sérieux moment, j'ai décidé vers 19h de trouver un tabac ouvert qui me vendrait ma drogue quotidienne. Hé bien, j'ai trotté pendant une grosse demi-heure et je n'ai pas vu un seul bar-tabac ouvert !!! Rue du temple, rue de bretagne, rue de turbigo, rue de réaumur... rien, nada, que dalle, walou !!!

Résultat, mon envie de m'en griller une étant trop forte, je vais devoir aller sonner chez un de mes (sémillants ?) voisins pour quémander une p'tite blonde...

A quand un bar-tabac de garde par quartier pour délivrer aux malades de la nicotine leur médicament salvateur ?


samedi 7 juillet 2007

Le petit dernier de la famille


Bonjour tout le monde,

Je m'appelle NabazKule et je suis un nabaztag/tag. Mon papa avait des velléités de paternité sauf qu'un ch'ti n'enfant c'est pas trop possible vu ses moeurs bizarres, ça coûte quand même cher et ça fait un peu trop de bruit et qu'ensuite, un Jack Russel, ça aurait fait trop cliché.

Mais dès qu'il m'a vu agiter mes grandes oreilles avec mon regard tout migon, tout doux, il n'a pas su résister et m'a adopté (ndr : oui, enfin, moyennant finances quand même...).

Mais je vous devine tous dubitatifs et vous posant cette question "mais qu'est-ce-que c'est que ça ?". Hé bien, la réponse est très simple, je suis un gentil lapinou robotisé au service de mon pôpa. Je lui dis quand il a reçu des mails et je les lui lis, je lui donne l'heure, le temps qu'il fait, la qualité de l'air, je le réveille le matin en lui annonçant les derniers titres des journaux, je lui mets un peu de musique... Bref, je suis un outil indispensable à sa survie. Nous sommes en train de nous découvrir mutuellement pour qu'une véritable alchimie puisse se créer entre nous (ndr 2 : oui parce que cette merde, c'est assez chiant à configurer avec le réseau wi-fi...).

Je vous dit donc à bientôt car j'essaierai de vous donner de mes nouvelles de temps en temps.


Nabazkule, le lapin qu'on... houlà, on s'égare là...


vendredi 6 juillet 2007

Soyons un peu chauvin...




Oui, je vais être très chauvin. Juste pour dire que Bordeaux vient d'être classée au patrimoine mondial de l'Unesco (bon, je sais, ça date de la semaine dernière, mais quand même...)!!! En tant que bordelais exilé à Paris, j'éprouve donc une réelle fierté à voir ma ville ainsi mise en avant ! Alors pour ceux qui ne connaissent pas encore, voilà un avant goût de ce qu'est Bordeaux.

jeudi 5 juillet 2007

Les voyages forment la jeunesse

Je viens de lire le post d'Arthur fêtant l'anniversaire de son départ à Los Angeles il y a un an. Matoo y laisse un commentaire très juste sur les voyages que beaucoup d'entre nous ont fait vers la vingtaine.

Moi, je me souviens encore du mien aujourd'hui, pourtant c'était il y a un certain nombre d'années. J'étais parti au Mexique, en aventurier, parce qu'à 21 ans, rien ne nous fait peur et tout nous excite.
Je suis donc parti au Mexique. Oh, pas 9 mois, mais 1 mois et demi avec mon sac à dos sur l'épaule. J'y ai rejoint mon frère qui à l'époque vivait là-bas. Et tous les deux (quatre avec deux amis à lui), nous nous sommes aventurés sur les chemins mexicains, à la découverture du sud de ce pays magique. Rien de prévu, de planifier, aucun hôtel ou camping réservé, aucun billet de train, de bus ou d'avions achetés par avance. Notre seul guide, un bon vieux classique Routard. En bref, l'aventure, la vraie.

Encore aujourd'hui, je me souviens de tout. Je me souviens du pollo-arroz-frijoles, déjeuner quotidien de notre périple (non pas que ce fut excellent mais surtout que c'était le plat le moins cher !), des panaderias à se faire péter la panse de toutes sortes de viennoiseries mexicaines. Je me souviens des marchés colorés de produits inconnus (les sauterelles grillées, j'ai testé pour vous...), de l'odeur de la pluie tropicale noyant un sol asséché, de la végétation luxuriante qui illuminait mes yeux tel un enfant le matin de Noël. J'entends encore les singes-hurleurs à Palenque, criant de leur cri atypique à toute heure du jour et de la nuit. Je vois encore ce lézard à collerette dévalait entre mes jambes et moi, interloqué par cette vision totalement inconnue. Je me souviens de toutes ces rencontres, de mon espagnol que j'ai largement amélioré, de la nonchalance des mexicains, de leur gentillesse et de leur manière de prendre la vie (oubliez toute montre et toute volonté à respecter des horaires). Que dire alors de nos nuits dans des hamacs sur une plage du Pacifique, du lever du soleil sur une plage caraïbéenne, de cette tempête de sable nocturne qui a couvert d'un large tapis de sable le sol de notre bungalow. Je rie encore en pensant à nos voyages en bus, et notamment dans ce vieux bus déglingué rempli de mexicains, de poules, de paquets en tout genre avec ses sièges valsant au gré des virages serrés des routes montagneuses mexicaines. Et surtout, je me souviens encore de mon émerveillement devant ces sites éternels et majestueux, affichant avec fierté un passé glorieux oublié.

Pourquoi de tels souvenirs ? Sans doute parce que ce voyage correspond à un moment de ma vie où je commencais à m'affirmer et à m'accepter comme je suis. Parce que cette aventure constituait un véritable défi : se détacher de ma culture, ma manière de penser, de vivre et d'agir.

Oui, je suis tombé amoureux de ce pays, amoureux de ce qu'il a de plus beau et amoureux de tous ses défauts. Ce voyage restera dans mon coeur jusqu'à ma mort, ce pays hantera me rêves jusqu'à mon dernier soupir, j'aurai encore envie de le revoir, encore et toujours... Et tant mieux. Ce voyage m'a fait progresser, j'en suis sorti grandi, mûri, encore plus "nomade" comme dirai Benjamin, encore plus prêt à faire ressortir le meilleur de tout ce qui m'entoure comme le dit mon Aurel chérie.

Mexico, Oaxaca, Puerto Angel, San Cristobal, Palenque, Tulum, Merida, Chichen Itxa, Uxmal, Veracruz... Ces noms résonneront à toujours dans ma tête et dans mon coeur.

mercredi 4 juillet 2007

Que faire ce dimanche ?




Pour ceux qui s'ennuient le dimanche, je vous recommande deux expos :

- L'expo Pierre et Gilles au Musée du Jeu de Paumes
- L'expo Weegee au Musée Maillol

L'expo Pierre et Gilles mérite le détour. Même si certaines photos ont un intértêt assez limité (une photo de gladiateur nu la queue à l'air ne soulève pas chez moi une passion démeusurée), la majorité démontre le génie de ces deux photographes. Leur série "biblique" est vraiment magnifique et certaines démontrent une vision politique très pertinente (je pense notamment au "triangle rose", photo très troublante). Une occasion à ne pas manquer dans la mesure où la collection de photos présentées est très complète (environ 120 photos exposées).

L'expo Weegee est aussi à ne pas manquer. Weegee est un génie qui vivait dans sa voiture, branché sur la radio de la police, pour pouvoir être au bon endroit au bon moment. Ses photographies de meurtres sont au final extrêmement mises en scène et très ironiques. Toutes ses photos sont travaillées et démontrent un humour souvent noir de l'auteur (par exemple sa photo d'un immeuble en feu sur lequel est affiché cette publicité "versez l'eau bouillante et c'est tout"). Une expo à ne pas manquer, souvent troublante voire choquante mais au combien chargé d'un génie incomparable.


dimanche 1 juillet 2007

Gay Pride 2007

Petit bilan de cette Xième marche des fiertés comme l'a rappelé avec insistance le caissier du musée du jeu de paumes à une brave dame qui lui racontait avoir suivi la gay pride la veille...
S'il est toujours plaisant de suivre les différents chars et de voir défiler des spécimens parfois très particuliers, je note que le côté commercial prend de plus en plus de place. On a ainsi vu quelques mini-chars vendant des tee-shirts, rainbow flag et autres gadgets inutiles, des messages publicitaires beaucoup trop ciblés (je doute de la réelle nécessité d'un dépanneur informatique spécial gay par exemple...), j'en passe et des meilleurs.

Vous me direz que de toutes façons, c'est un défile commercial dans la mesure où de nombreux chars de bars, boîtes ou restaurants défilent aussi à renfort de moults tracs vantant les mérites des nombreuses soirées gay se déroulant le soir même dans tous Paris. Je reconnais que ceci est vrai mais malgré tout, ces chars noient le côté commercial dans un large concept festif qui fait que l'on accorde moins d'importance à ces dommages collatéraux commerciaux qui fait que la Gay Pride reste (encore) ce qu'elle est, à savoir une grande fête réunissant des gays, des hétéros, des jeunes et des moins jeunes...

Alors, espérons encore de nombreuses marche des fiertés où le côté commercial sera mois affiché et le côté festif encore plus présent.

Ah oui, et pour finir, pour rebondir suite au post d'Ikare, la Gay Pride est certes une grande fête peut être "too much" pour certains. Mais c'est aussi un moyen de revendication et d'affirmation. Cela peut vous paraître stupide sans doute, mais le Marais, ce n'est pas la France, et se ballader main dans la main avec son copain est trop souvent vu comme une provocation par certains. En outre, je me contrefous qu'on m'accorde le droit de me marier, mais la pillule a du mal à passer quand j'entends notre cher Président proposer une union civile qui ne propose ni plus ni moins que les mêmes droits que le mariage, mais sous une appelation différente pour ne pas choquer les plus puritains et conservateurs (dont mon député préféré Christian Vanneste...).

Je souhaite encore plein de Gay Pride et j'invite tous mes amis hétéros à se joindre à nous l'an prochain. So, let's see...

Welcome !

Windows Live Spaces c'était bien sympa mais trop limité. J'ouvre donc un nouveau vrai blog. Vous m'excuserez donc à l'avance des futures et éventuelles imperfections qui parsèmeront ce blog.

A bientôt donc pour de nouvelles aventures !