mercredi 29 août 2007

Merci bieng, le retour

Je suis allé au concert de Björk avec ma copine Aurel alias "chérie chérie" (ou p'tite pute, c'est selon) et d'un de ses amis Nico dit "Poulou Poulou". Après le concert, il était convenu que nous passions les 3 jours suivants dans une maison au bord de mer près de Sète. Et c'est ce que nous avons fait.

Le programme a donc été constitué de baignades, barbecues, apéro, lecture en anglais de Poulou Poulou au bord de plage, ballade sur les hauteurs de Sète. Et le soir, nous allions nous ballader sur Sète. Car nous avons eu la chance d'être présents pendant les fêtes de la Saint-Louis. Pendant ces fêtes, des joutes nautiques sont organisées sur le canal de Sète où des équipes locales s'affrontent sur des barques à coup de lance et bouclier en bois, le but étant de faire tomber l'adversaire à l'eau. C'était très sympa à voir, je ne connaissais pas et l'ambiance était excellente.



En plus, pendant ces fêtes, les rues de Sète sont envahis de bars et de personnes qui passent de la musique ou qui mixent en plein air. Résultat : des boîtes de nuit à ciel ouvert à tous les coins de rue. Autant dire qu'on a picolé et dansé comme c'est pas permis pendant ces quelques jours (j'ai fait couleur locale en ne buvant quasiment que le pastis local !).

Le dimanche, on a quand même fait plus culturel : direction Arles pour le festival de la photographie. Arles est une ville très jolie et très agréable (même avec une chaleur avoisinant les 35° à l'ombre...). Quant au festival de la photo, je le recommande à tous (il a lieu tous les ans). Nous avons notamment pu apprécier une rétrospective sur l'agence Magnum (vraiment chouette), une expo sur les photos officielles de la Reine d'Angleterre (très intéressante, cette femme a su jouer avec les photographes et avec son image pour en sortir un outil de propagande exceptionnel. On est bien loin des photos officielles des présidents de la République française).

Bref, j'ai passé d'excellentes vacances à me marrer comme c'est pas possible, à picoler de même et à bien me reposer.

Je ne peux finir ce post sans citer un des nombreux bon mots qui ont ponctué ces vacances :

"Une pinède ? Ben ouais, une forêt de pines !". So class, j'adore !!!


mardi 28 août 2007

Merci bieng !

Jeudi 23 août : concert de Björk dans les arènes de Nîmes. Le cadre est magnifique, le temps aussi. Je rencontre par le plus grand des hasards Ikare venu aussi.

J'avais déjà vu Björk il y a 4 ans à Bercy. A l'époque j'avais adoré. Aujourd'hui, j'ai encore adoré. Ce concert a été grandiose. Björk a un charisme incroyable sur scène et je suis toujours impressionné de la voir sur scène. Elle déploie une énergie incroyable, sa voix cristaline ma fait frêmir à chaque note.

Au niveau du décorum, du Björk à 100 %. Une douzaine de cuivres habillés de longues tenues fluoresecentes, Björk dans une robe indescriptible (cf. le blog d'Ikare pour une photo).

Quant à la play list, un régal. Tout commence en douceur avec des chansons relativement calmes (Unisson, Joga, Pagan Poetry, I miss you). Puis tout d'un coup, c'est l'explosion : Earth intruders (premier opus de son dernier album) commence à faire danser la fosse entière. Puis viens le tour d'un hyper balad enchaîné avec Pluto où on hurle de plaisir. Et en rappel final, Declare independance, une pure tuerie dans un déluge de paillettes.

Je suis ressorti de là à moitié sourd mais totalement heureux. Björk en 2003 était le meilleur concert de ma vie, Björk en 2007 l'a détrôné.

Ah oui, pour le titre du post : örk nous gratifiait d'un merci bien à la fin de chacune de ses chansons. Sauf que je ne sais pas si c'est l'accent islandais où parce qu'un autochtone lui avait soufflé la traduction de merci, mais chacun de ces remerciements sonnait comme "merci bieng". Remarquez, c'est bien, ça faisait couleur locale...

dimanche 26 août 2007

Vacances, vacances...

Au programme : concert de Björk, farniente, baignade dans la méditerrannée, "merci bieng", joute nautique à Sète, fêtes locales de la Saint-Louis, festival de la photo à Arles. Tout celà bientôt commenté de manière plus approfondie !


mardi 21 août 2007

Le départ

Tout à commencer il y a 4 ans dans une piscine au fin fonds du Berry… Comme ça, on pourrait se dire que ça n’irait pas très loin. Effectivement, notre relation amoureuse n’est pas allée loin ;). Pourtant, à partir de là, une réelle amitié est née.

Pas du genre à se voir tous les jours (nous n’avons pas habité la même ville pendant longtemps), mais du genre à s’appeler de temps en temps, à se raconter nos malheurs respectifs, nos doutes et à parler de tout et de rien, à s’amuser de nos sous-entendus. A se voir quand je montais sur Paris, à me faire découvrir la vie gay parisienne. A rire de nos frasques (surtout les siennes d’ailleurs…). A l’écouter parler de son échec scolaire (pour information : Sciences Po + HEC… Oui, tout est relatif…). A l’écouter vanter les mérites de Nicolas Sarkozy et les bienfaits de la droite en toute mauvaise foi. A déguster ensemble les petits plats mitonner par mes soins. A écouter Benjamin Biolay, Dalida, Luna Parker, Françoise Hardy et Barbara. A se moquer avec une certaine ironie de me voir lui « emprunter » ces ex au fur et à mesure (je suis un écologiste dans l’âme, vive le recyclage !). A être surpris de la justesse de ses propos quant à mon caractère, ma façon d'agir. A lui donner mon opinion, lui dire qu’au final, ça serait mieux pour lui qu’il parte….

Cette période est aujourd’hui révolue. Pourtant, je ne peux qu’être heureux pour lui. C’est peut être la fin d’une certaine forme d’amitié, mais ce n’est pas la fin de notre amitié. J’espère avoir souvent de ses nouvelles et j’espère lui donner de mes nouvelles le plus souvent possible.

J’ai maintenant un pied à terre à Boston. Chic, je n’ai jamais vu l’Amérique…


dimanche 19 août 2007

La main inconnue dans le dos

Profiant de la réouverture du Tango, nous avons saisi cette occasion pour aller s'amuser un peu. C'est donc accompagné de Benjamin, Bertrand et certains de leurs amis que j'ai rejoins Matorif au dit lieu.

Comme d'habitude, l'ambiance était très bonne. J'adore ce bar/boîte pour son côté rétro et un peu kitch. En plus, la population est très variée (des gays, des hétéros, des jeunes, des vieux) et personne ne se dévisage de la tête aux pieds en se regardant danser les uns les autres. Les gens viennent seulement pour s'amuser et c'est très généralement ce qui se passe : on passe une excellente soirée.

Enfin, il y a quand même quelques cas qui traînent... Sans parler de Roseta (oui, oui, le type aux cheveux roses avec son éventail...), certaines personnes tentent vaguemment de draguer. Ou plutôt d'emballer directement....

C'est ainsi que j'ai vu un type que j'avais croisé plusieurs fois déjà au Tango et aux Folivores. A un moment dans la soirée, je passe derrière lui et lui souris dans la mesure où il s'écartait pour me laisser le passage libre (oui, je suis poli, j'ai été bien éduqué...). Je sais pas pourquoi, mais il a dû pendre ça comme un signe...

Alors que j'étais au bar avec Matorif en train de commander un petit rafraîchissement, je sens une main se poser sur mon épaule et me caresser le dos. Je me retourne et vois le type en question. Comme je ne suis pas un méchant garçon, je lui souris quand même mais par un geste d'épaule, je lui fais comprendre que ça ne m'intéresse pas. Sauf que le petit en question était légèrement têtu... Donc ce cinéma a continué jusqu'au moment où pensant sans doute que je n'avais pas compris son message, avec un doigt, il parcours mon échine jusqu'à essayer de rentrer ledit doigt dans mon pantalon, voire mon boxer... Là, ma réaction a été plus vive avec une courbature extrême de la colonne accompagnée d'un léger cri de surprise, et un écart de quelques pas pour me protéger derrière Matorif qui du haut de ses 1,90 m me protégeait de sa personne.

La technique de drague de ce jeune garçon ne peut donc que m'obliger à rappeler ses principes. Pour me draguer :

1- On décline son prénom AVANT de tenter tout pelotage (ben oui, merde, j'aime bien savoir à qui je m'adresse...) ;

2- On a d'abord échangé un minimum AVANT de mettre sa main dans mon pantalon (ah oui, j'chuis pas une traînée, moi mes mecs, je les sélectionne sur CV...) ;

3- Les regards bovins à moitié imbibés d'alcool ne constituent pas, mais alors vraiment pas un charme irrésistible pour moi.


PS : Je tiens au fait à remercier Matorif qui, bien que m'ayant protéger des frasques de ce jeune minet, n'a pas arrêté de rire tout le reste de la soirée sur ce point... (salope...)

PS 2 : Pour la petite histoire, notre jeune minet devait avoir ses chaleurs hier soir car il a continué ses attaques (y'a pas d'autres mots, désolé...) sur d'autres garçons qui l'ont tout autant rejeté... Un vrai jardinier moi j'vous dit !


vendredi 17 août 2007

Publicité 13ème rue

Bon, en fait, je refais complètement mon post... Donc je dis chapeau à l'agence de pub engagée par 13ème rue parce que toutes leurs pubs valent vraiment la peine. Je vous laisse découvrir...


jeudi 16 août 2007

Complètement déjanté


Comme l'a fait remarqué Matorif dernièrement, pour une fois, les vacances d'été sont chargées en block-busters et autres films plutôt réussis.

Et c'est dans la catégorie films plutôt très réussis que l'on peut caser ce "planète terreur". Derrière la caméra, le déjà connu Robert Rodriguez accompagné à la production du non moins connu Quentin Tarantino.

Pour la petite histoire, ce film se veut être la "deuxième partie" du "Boulevard de la mort" de Tarantino, ces deux films constituant un hommage aux doubles-programmes des années 70 (mais attention, "Planète terreur" n'est en aucune manière une suite à "Boulevard de la mort").

Ce film est à l'image de ces deux personnages : un OVNI cinématographique. Pour le synopsis, je vous laisse le soin d'apprécier, celui-ci tenant sur une feuille de papier à cigarette. Le genre ? Un film d'horreur gore... Ou plutôt, une vaste parodie du genre.

Car oui, je vous préviens de suite, ne vous attendez pas à mourir de peur mais plutôt à mourir de rire. Rodriguez profite de ce film pour se moquer allégrement du genre, dans un style qui touche plus à l'ironie qu'à la parodie. Tous les classiques du genre y passe, tous les stéréotypes du genre sont ridiculisés au plus haut niveau.

Comme dans les films produits par ce duo de choc, vous avez droit à un début assez classique, digne d'un film de série Z avant que tout d'un coup, tout ne parte en sucette dans un déluge de bain de sang et d'explosions.

Le tout est servi par une pleïade d'acteurs et d'actrices habitués aux second rôles mis ici en avant (vous aurez tous la même réaction : "mais oui, lui je le connais, j'ai oublié son nom mais il a joué plein de seconds rôles dans un tas de films..."). Mention spéciale aux deux actrices, Rose Mac Gowan en sauveur du monde hillarante et Marley Shelton en infirmière... atypique ! (je vous laisse le soin de découvrir ce personnage haut en couleurs ;) !). En prime, deux guests fantastiques : un Bruce Willis dans un rôle de méchant pour une fois et Tarantino dans un rôle... qui lui va comme un gant !

Au final, je ne peux que conseiller à tout le monde de voir ce film, à ne surtout pas le prendre au sérieux, à vous amuser sur tout le côté surdimensionné, bref, à passer un très agréable moment.


lundi 13 août 2007

Week-end champêtre

Je rassure les milliards de personnes qui lisent mon blog (...), je vais très bien ce soir, mon blues du dimanche soir est passé.

Comme je vous l'ai dit, j'ai passé un très bon week-end et j'ai découvert un truc incroyables : des poules (si, ça j'en avais déjà vu avant) au look totalement improbable. Une personne dont je tairai le nom a même qualifié ces poules de "poules Jean-Paul Gauthier" ou "poules haute-couture".

Admirez moi ce look :


Et encore, on voit mal, mais aux pattes elles ont plein de plumes, on dirait qu'elles sont en moon-boots. Un look incroyable moi je vous dit !

Par contre, ne pensez survivre avec elle, parce que niveau rendement c'est pas top : 3 oeufs en un an... C'est vraiment juste pour le décor, quoi...

Et pour finir, preuve que mes week-end sont fait de phrases mémorables, je ne saurais terminer ce post sans ce bon mot de M. B. : "Les boules, les plus grosses elles tiennent mieux en main"... Boules de bowling bien sûr...


dimanche 12 août 2007

Déprime d'un soir

Je suis sûr que ça vous l'a tous fait un jour : vous avez passé tout un week-end génial avec des potes, tout le monde s'est bien amusé, a rigolé, a picolé, bref, a passé un week-end inoubliable. Et vous voilà le dimanche soir chez vous à vous ressasser votre week-end avec une pointe de nostalgie et de déprime parce que toutes les bonnes choses ont une fin.

Je suis dans cet état ce soir. D'autant plus que le week-end en question avait été organisé par un de mes amis qui part aux USA pour un temps indéterminé. Donc à cette déprime de fin de week-end s'ajoute la nostalgie des souvenirs communs avec lui.

Bref, je suis là ce soir. On m'a proposé de sortir, mais je n'ai pas très envie. Pas du tout même. Une petite boule dans la gorge. Je n'ai envie de voir personne. Je n'ai pas envie de rigoler.

Ce soir, je ne suis pas le plus joyeux des blogueurs. J'ai juste envie de me souvenir.


vendredi 10 août 2007

L'oublié des Folivores

Un grand moment de la chanson française oublié... (Merci à Gauthier pour cette trouvaille... extra-terrestre ?).



Les mystères de l'ouest...

La semaine dernière, une personne dont je tairai le nom à l’outrecuidance de me dire qu’elle est, je cite, « la meilleur suceuse de l’Ouest ». Outre le fait que d’une part, mes chastes oreilles ont été choquées et atteintes dans leur blanche pureté, je ne pouvais d’autre part que m’interroger sur ce titre on ne peut plus étrange.

Meilleure suceuse de l’Ouest… Cela voulait-il donc dire qu’il existe une meilleure suceuse de l’Est, du Nord et du Sud ? Une espèce de quadriumvirat des plus grands experts dans l’art de manier les langues existerait alors ? Une espèce de sacro-sainte quête serait donc de mise pour tout bon blow-jobber, telle la quête du Nirvana, une espèce d’état de grâce à atteindre, un but ultime, une révélation ?

Ou bien la référence cow-boyesque (« tireur le plus rapide de l’ouest ») voulait-elle alors indiquer que la personne titulaire de ce titre n’était en fait qu’un maître dans l’art de pratiquer ce jeu de bouche à la vitesse de l’éclair ?

Après une brève (mais alors très brève) réflexion, je ne pouvais qu’arriver à la conclusion suivante : ce titre un peu trop ronflant n’est en fait qu’une vaste supercherie, tel un peach d’une publicité de troisième zone (« omo, lave plus blanc que blanc »), qui n’existe que pour duper les plus crédules d’entre nous ou ceux dont l’expérience en la matière peut tenir sur une feuille de papier à cigarette.

Oui, ce post n’a aucun intérêt sinon celui de dénoncer la personne auteur de ces propos. Quitte à faire un blog ludique, je vous propose donc de découvrir l’identité de notre mystérieux inconnu sous forme de rébus :

- Mon premier est une pièce d’un bateau qui soutient les voiles

- Mon deuxième est le dieu de l’orage dans la mythologie scandinave

- Mon troisième est la traduction de « si » en anglais

- Mon tout est la traînée auteur de ces propos…

Le gagnant de ce jeu bénéficiera d’un petit cadeau laissé à la discrétion de l’organisateur, c’est à dire moi…

mardi 7 août 2007

Note pour plus tard

Quand, pour cause de déménagement, une personne vient visiter votre appartement et qu'à la question "puis-je ouvrir votre placard" vous répondez "bien sûr", pensez à ranger AVANT votre placard.

Cela évitera à l'inconnu qui ouvre ledit placard de se retrouver nez à nez avec un set complet de capotes et lubrifiant...


lundi 6 août 2007

Dure journée...

Face à la trentaine de dégrés affichée par les thermomètres parisiens (youpi ! Enfin l'été...) et face au désespoir de passer cette chaleureuse journée dans mon appartement, je n'ai pu être que ravi par l'invitation lancée par Sir Arthur à venir profiter de sa maison en banlieue parisienne agrémentée d'une piscine ô combien bienvenue en cette période semi-caniculaire.

C'est donc avec joie et curiosité (ben ouais, c'est la première fois que j'allais en banlieue...) que moi-mêmes et trois acolytes (et non alcooliques, quoique...) prîmes notre joyeux train de banlieue pour rejoindre Arthur en sa somptueuse demeure.

Inutile de dire que tels 4 cornichons dans leur bocal d'eau saumurée, nous passâmes la journée à macérer dans la piscine (31°au passage,) un vrai calvaire...) et à nous restaurer de mets tout aussi délicieux qu'équilibrés (hé oui, depuis aujourd'hui, le nutella, les chouquettes, les madeleines, les bonbons, le yop, le coca et l'oasis font parties des aliments à consommer quotidiennement pour être en bonne santé - oui, je sais, ce n'est pas du tout crédible...-).

Evidemment, en réunissant quatre avertis comme dirait l'autre dans un même lieu, les discussions sont allées bon train avec comme sujet principal : le cul !

J'en profite ainsi pour répertiorer ces quelques phrases qui, je pense, resterons culte :

- "C'est pas la taille qui compte, c'est le goût" (merci Arthur et Tibo pour ce moment de grande poésie...)

- "Moi, parfois, avec certains de mes amants, je ferme les yeux, je pense à la France, je me dis Vive la République et je fonce..." (votre humble serviteur...)

- "I'm sweating like a whore in a church" (So claaaaaass, merci Matorif !)

- "Traînée !!!" (l'ensemble des participants, ce mot ayant été le mot clé de la journée et qui restera dans les anales...).

- "Hier soir, j'ai eu 8 rappels et une standing ovation !" (le bide d'Arthur de la journée, mais que j'ai trouvé fort drôle ! Oui, désolé, c'est une private joke...).

- "Oui, ça, c'est un truc de vagins..." ("vagin" étant synonyme de "fille" dans la bouche d'Arnaud...)

Je n'oublie pas au final l'imitation du patronum de Snape (Houuuuuu Houuuuuu ! Une bîîîîîîche !!!).... En bref, vous l'aurez compris, ce fut une journée fort sympathique et très épuisante...