mercredi 26 septembre 2007

Rentrée des classes

A quoi peut-on voir que la rentrée est arrivée et que tout le monde croule sous le travail ?

Ca post de moins en moins sur les blogs de la pédéblogosphère ! (et je dis pas ça que pour moi).

samedi 22 septembre 2007

Allongez-vous sur le divan...

Me revoilà après une petite période d'absence. Mais bon, hein, après tout y'en a qui post qu'une fois par mois aussi...

Bon, tout ça pour dire que j'ai beaucoup de boulot, que mon bouleto de copain m'occupe aussi assez et que le peu de temps qui me reste est consacré à mes amis (oui, je sais, quel altruiste...).

Mais surtout, il faut bien le reconnaître, l'angoisse de la page blanche peut aussi envahir le blogueur. En effet, tout le monde est passé par le "mais qu'est ce que je vais bien pouvoir écrire...". La solution de facilité consiste à écrire une critique sur le dernier film, livre, pièce de théâtre que l'on a vu ou lu. Mais bon, moi je vous le dis, ce genre de sujet m'intéresse assez peu : Mais ouais, où sont les ragots et autres potins qui font ma joie quotidienne ???

Enfin, tout ça donc pour dire qu'il n'ai jamais facile de trouver quoi écrire. Les blogs sont généralement fait de billets sur les humeurs, les joies, les peines des uns et des autres. Chaque blogueur met dans ses posts un peu de lui-même, un peu de sa personnalité. On pourrait dire que cela s'apparente à du voyeurisme ou à une espèce d'exibitionnisme virtuel. Effectivement, dans certains cas , on pourrait le croire.

Mais je pense surtout que le blog et l'écriture est aussi une sorte d'auto-psychanalyse. On peut avoir du mal à dire certaines choses, on peut ressasser seul des pensées un peu noires, tristes. Et généralement, du moins c'est mon avis, poser tous ces sentiments sur une feuille virtuelle fait le plus grand bien. C'est souvent confus, torturé, mais c'est aussi très libérateur.

Les personnes qui me connaissent bien savent toutes que je ne suis pas un grand bavard et que je ne m'exprime que très rarement sur ce que je peux ressentir. Pourtant, quand j'écris sur mon blog, je me sens capable de parler de tout cela. Peut être parce que l'écran agit comme une sorte de rideau protecteur face aux réactions des gens qui m'entourent, peut être parce qu'écrire sur un blog me permet d'écrire, d'effacer, de corriger, de supprimer, de reécrire... Peut être aussi tout simplement parce que je n'attends aucune réponse de ce que je peux écrire. Je pose juste sur ma feuille mes sentiments du moment. Mon blog, c'est mes archives sentimentales. Dès que ma petite tête sature d'un trop plein d'émotions (oui Matorif, moi aussi je peux avoir des émotions - très limitées bien évidemment... -), je déverse mon trop plein sur mon blogounet.

Il est généralement assez difficile pour moi de commencer un post. Pourtant, une fois que je suis lancé je ne peux que difficilement m'arrêter (là, regardez, ça fait 1/4 d'heure que je tape frénétiquement sur mon clavier...).

Mon psy à moi, il s'appelle poulpithefirst.blogspot.com et c'est le psy le plus sympa que je connaisse !


mercredi 12 septembre 2007

Cassé la voix !!!

Oui, voilà, depuis ce matin, j'ai une vraie extinction de voix (genre j'ai la voix de Mylène quand elle chante - autant dire pas de voix).

Hé ben, croyez-moi, c'est pas drôle du tout :

1) Mes collègues se sont foutus de ma gueule toute la journée. Les rares fois où j'ai tenté de leur poser une question technique, le son de ma voix les faisait tellement rire qu'il ma fallait 10 minutes pour poser ma question.
2) Impossible de répondre au téléphone. J'ai pris un appel et résultat, le type au bout de ligne se retenait pour ne pas rire. C'est assez désagréable...
3) J'ai mal à la tête à force de m'être forcé à parler (oui je sais c'est stupide quand on a plus de voix mais ma boss s'en foutait un peu : voix ou pas voix, ses questions appelaient une réponse).

Par contre, ce qui est bien c'est que :

1) On m'a gavé de pastilles au miel et autres douceurs, coooooooooool (mais dommage, j'ai pas eu droit à un p'tit grog...)
2) Après avoir décrocher mon téléphone lors de mon premier appel, il a été convenu que pour le bien de moi-même et des contribuables au bout du téléphone, je serai dispenser de répondre aux appels jusqu'à mon rétablissement
3) La réunion de ma boss qui devait avoir lieu à 19h a été repoussée : oui, ça ne servait à rien qu'elle me fasse un monologue d'une demi-heure, le but étant d'avoir un échange entre nous deux
4) A 18h30, j'ai dit "je suis claqué, je rentre" et tout le monde m'a dit "oui, tu as raison et repose toi bien ce soir" Re-cooooool...

Bon, malgré tout, il y a quand même plus d'inconvénients que d'avantage à cette extinction de voix. Enfin, tant qu'il me reste msn et les sms pour être à jour des derniers potins, ça me va !

Allez, je file avaler mon grog !!!


lundi 10 septembre 2007

Huuuuum... Je vois dans ma boule de cristal....


La mienne de prémonition, c'était que ce film allait être une daube.

Hé ben, j'avais raison !!!

Ce qu'il faut pas faire pour dealer avec X pour aller voir "Sicko"...




PS : Toute remarque du genre "t'aurai pu dealer par une pipe" ou à connotation sexuel est proscrit...


mercredi 5 septembre 2007

Petit échange entre amis

Moi : "Oui, mais tu sais, Machin a la réputation de collectionner pas mal les mecs..."
Lui : "Ben... pas plus que toi"

Salope... Et c'est censé être un ami ;).


PS : Oui, ça change beaucoup du ton de mon dernier post...


mardi 4 septembre 2007

L'heure du bilan

Comme cela fait tout juste un an que je suis installé à Paris, j'avais pensé écrire un post pour faire un bilan de cette première année parisienne. J'ai donc commencé à rédiger mon post et je me suis rendu compte d'une chose : tout allait bien, je n'avais rien à dire. Mon boulot, mon appart, ma vie parisienne, mon mec, bref tout va bien... Aucun véritable problème ou soucis sur lequel me plaindre un petit peu. Pourtant, en cherchant bien, j'ai réussi à me trouver un petit soucis. Oh, trois fois rien mais juste une petite chose qui me permettait de ternir ce bonheur parfait.

Et c'est à ce moment que j'ai réalisé quelque chose. Tout le monde a toujours des problèmes. Quelque soit la situation, le moment dans la vie d'un individu, celui-ci trouve toujours un petit soucis qui lui gâche plus ou moins son existence. Bien sûr, il y a les éternelles insupportables, ceux qui ont toujours des problèmes et qui sont incapables de vous écouter tant ils sont égoïstes et centrés sur leur petite personne. Mais cette catégorie à part reste assez insignifiante au demeurant.

Non, moi je parle de la personne lambda, de vous, de moi, de mon voisin, des passants que je croise dans la rue. Tous, nous arrivons toujours à trouver ce petit quelque chose qui nous agace, nous trouble, nous énerve, bref fait un peu oublier le reste des bonnes choses qui nous arrivent.

Et le plus troublant, c'est que nous aimons ça et que nous ne pouvons pas vivre sans. Ce petit tracas quotidien, le "j'ai trop de travail", "je suis fatigué", "j'ai besoin de vacances", "mon boss est con", "j'ai mal dormi"..., nous l'aimons tous et nous le cherchons quand il n'existe plus pour le trouver dans la chose la plus insignifiante qui soit. En effet, ce petit tracas quotidien nous remet un peu les pieds sur terre, nous ramène à la réalité, nous fait comprendre que la vie n'est pas forcément facile et n'est pas un long fleuve tranquille en général.

Ce petit tracas en fait, c'est notre volonté de refuser la perfection. Le monde parfait, la vie idéale, on les recherche, on la veut, on la souhaite, mais dès qu'on s'en rapproche trop, automatiquement on cherche à s'en éloigner, histoire de ne pas trop l'approcher, tel un animal féroce maintenu en cage.

Car au final, la vérité est là : le monde n'aime pas la perfection car la perfection est le symbole de l'ennui. Dans un monde parfait, tous nos défauts et soucis ont disparu. Or, ce sont ceux-ci qui nous différencient, qui nous font avancer, qui nous pousse à chercher le toujours mieux. L'homme est antagoniste à ce niveau : il recherche la perfection mais en même temps refuse de l'atteindre.

Même si nous recherchons le Paradis, nous nous plaisons dans notre Purgatoire car finalement, qu'est-ce qu'on se ferait chier au Paradis...

dimanche 2 septembre 2007

Les soirées chez Matorif...

C'est très bien, mais je sais pas pourquoi, après, on a mal à la tête...

samedi 1 septembre 2007

Ma première fois avec Matorif...

En vélib les gars (et les filles), en vélib...

2h30, nous partons de chez le Daim qui, soit dit en pensant est lui (aussi) bien touché par l'alcool. Avec le Sieur Matorif, on décide de rentrer en vélib. Bon, pour ma part, je ne suis pas trop amoché mais je dois pas être loin du 1.5 gramme dans le sang.

On retire les vélib. Problème : comment régler ma selle ? Matorif, très sympa, est plié en deux sur son vélib et ne cesse de se marrer... Salope... Au bout du compte, il m'explique la (simple) manipulation à opérer, et nous voilà tous deux partis pour une sympathique ballade qui nous conduira du XIXème au IIIème pour ma part.

Matorif en guide, nous voilà longeant le canal St-Martin discutant de tout et de rien et des mérites du vélib (pour une fois qu'on ne parle pas de cul...).

On se sépare à l'angle du Faubourg vieille du Temple et je rentre chez moi. Je range mon joli vélib à côté de chez moi et je vois deux jeunes hommes en galère qui me demandent conseil. Moi, fier comme pas deux, je fais mon pro du vélib et leur explique le fonctionnement de la chose. Ils sont contents, me remercient et je rentre tranquillement chez moi.

Ma première expérience fut donc fort sympathique. Merci à Matorif pour cette ballade nocturne très agréable.

Ca y est, le ver est dans le fruit, moi aussi, je ne vais plus pouvoir me passer du vélib...