lundi 29 octobre 2007
Week end lillois
Le dernier en date m'a conduit à Lille, ville que je ne connaissais pas.
Le week-end fut fort sympathique : la maison d'accueil était charmante, de même que les personnes qui l'occupèrent durant ces quelques jours.
J'ai pu ainsi rencontrer et discuter avec des gens dont les noms étaient souvent évoqués mais dont les visages m'étaient jusqu'alors inconnus. Week-end de rire et de détente assurée !
La ville m'a aussi emballé avec son charme discret, loin de l'imposant style trop bourgeois des immeubles haussmaniens parisiens (même si ces derniers sont aussi fort jolis).
Le motif de ce week-end nordique, l'anniversaire d'un ami commun, fut aussi l'occasion de se rendre compte que nos 20 ans étaient loin (enfin, pas tant que ça quand même) mais qu'au final, on arrivait quand même à s'amuser ensemble.
Voilà donc un week-end qui m'a enchanté. Je suis complètement lessivé mais content... Et c'est le principal.
dimanche 28 octobre 2007
Blonde attitude
Alex : "Moi de toutes façons, j'aime pas les jeux de foot"
Moi : "Heu... oui... Mais là c'est du rugby..."
mercredi 24 octobre 2007
My viaje a Barcelona
Soleil, bâtiments gaudisques, shopping de folie, une confusion entre la gauche et la droite, des bouteilles de vin, de la bonne musique, des drag-queens rigolotes, Mario la logeuse, la plage, les petits culs des vendeurs de Zara, Alex et son "busco un chico guapo y caliente por la noche"...
Par contre, donde estan los guapos chicos ?
dimanche 14 octobre 2007
Les années 80 sont belle et bien mortes
Entre Dorothée, l'ami Ricorée et autres titres inconnus, et vu le relatif peu de monde hier (oui, on arrivé même à respirer et je suis sorti de là sans ressembler à une éponge !), il est assez clair que la mode des années 80 commence à sérieusement s'effriter.
Alors préparez-vous tous, la mode des années 90 arrive en forme. Préparez-vous au retour des Haddaway, Dr Alban, 2 Unlimited et autre Real to Real. Je ne sais pas si en termes de qualités musicales on y gagne, mais bon, au moins on entendre plus gueuler Chantal Goya...
Allez, je vais de ce pas réviser mes classiques 90'.
jeudi 4 octobre 2007
L'eau, la paix et le rat
La mode étant à faire une critique de ce que l'on a lu, vu ou entendu, je vais vous faire la critique du dernier film que j'ai vu ("Sissi et les 606 Cicéron circoncis).......... Heu.... Non, finalement, je vais pas faire ça......
Parlons plutôt d'opéra et du "Capriccio" de Strauss (Richard de son petit nom). L'argument (le résumé pour les novices) est simple : l'anniversaire d'une comtesse arrive et des artistes (un poète et un musicien) enamourés de cette dernière doivent produire leur oeuvre. La comtesse devra donc choisir entre ces deux hommes, entre la parole ou la musique.
Car le sujet sous-jacent de cet opéra est le suivant : qui de la parole ou de la musique doit primer dans un opéra ? Cette question est une question fondamentale de l'opéra. Si l'opéra allemand wagnérien et straussien font primer la parole (c'est-à-dire le texte) sur la musique, l'opéra italien et français ont toujours fait primer la musique. Libre à chacun de choisir son camp. Pour ma part, je préfère l'opéra italien ouvert aux grandes voix puissantes et agiles (Callas dans Norma, Dessay dans la Traviata...). Qui plus est, ce que j'aime dans l'opéra, c'est justement cette capacité de par une note, un son d'instrument, de faire passer une émotion.
Pour en revenir à notre opéra (Capriccio pour ceux qui ont oublié...), je dois dire que j'ai passé un bon moment. Certes, l'opéra allemand m'ennuie par ces textes trop chargés au détriment de la musique et de la voix, par ces voix pour le coup agiles mais pas puissantes, mais cependant, cet opéra fut très agréable. D'abord, il vaut le coup pour un rôle, celui de La Roche, metteur en scène fort comique qui pense que la musique et la parole ne sont rien sans la mise en scène. Sa voix (une basse) vaut aussi le détour et m'a procuré de vraies émotions. Très charismatique, il envahit la scène à chaque apparition.
En outre, les décors (et surtout le décor de l'acte final) sont absolument magnifiques (très fréquent dans les mises en scène des opéras allemands - cf. "le chevalier à la rose" du même Strauss joué à Paris l'an dernier). Et puis, comme je vous l'ai dit, le thème évoqué est vraiment intéressant car il constitue la grande question qui hante l'opéra depuis toujours.
Bref, sans être l'opéra du siècle, ce Capriccio est très divertissant et mérite qu'on s'y arrête.
mardi 2 octobre 2007
de ou des ?
Veux-tu encore un peu de pâtes ? ou veux-tu encore des pâtes ?.
A priori, on ne voit aucune différence entre ces deux phrases. L’emploi du terme « de » ou « des » permet de donner un peu plus de consistance à l’une phrase mais le sens général reste le même.