vendredi 30 mai 2008

Mes amis sont formidables

Et surtout, ce sont tous des alcooliques, alors dans l'ordre :

- A S., pour toutes nos soirées à la Calle où on ne devait boire qu'un verre (et où on finissait torcher au mojito...) ;

- A T., V. et B., pour nos soirées open bar, sushis-champagne et autres galas alcoolisés ;

- A S., T., A., A., N. pour les pique-nique du mardi midi à la fac où le digeo de grand père poulpi nous achevait ;

- A C. et L. et nos soirées au Quai Sud où C., dans un état de faiblesse alcoolisé m'avouait son penchant pour L. (vous me connaissais, j'ai donc tout répéter... Résultat : ils se marient l'an prochain !) ;

- A C. et J. qui m'ont autant soutenus que je ne les ai soutenu pour survivre à notre année clermontoise (depuis, je suis accro à la vodka !) ;

- A mes parents qui m'ont encore dit récemment que c'était vraiment rigolo d'avoir des enfants qui picolent ;

- A l'aspirine et à ma bouteille d'eau qui m'aident à survivre les lendemains de cuite.

mercredi 28 mai 2008

Suis défoncé...

La suite de mon week-end bordelais fut encore placé sous le signe de l'alcool...
Suite à une idée de Matorif, nous avions décidé de réunir un groupe de potes de fac, histoire de se rappeler le bon vieux temps. Comme d'habitude dans ce genre de cas, de nombreux désistements et au final, nous nous retrouvons à 4, mais les 4 meilleurs, alias Poulpi, Matorif, S. aka Pétula et T. dit le Daim.
Bref, la soirée à commencer avec un petit apéro. Après 10 minutes passées aux formalités d'usage ("et toi qu'est ce que tu fais", "et tu bosses où"...), très vite, nous en sommes arrivés à notre sujet de prédilection : le cul ! Et autant dire que sur ce sujet, on est intarissable...
Bref, l'alchimie est très vite revenue (même après 4 ans sans s'être vu) et autant dire qu'à 4, on a réussi à faire plus de bordel qu'un groupe de 12. Les bouteilles et autres mojitos s'enchaînant, et comme personne ne voulait rentrer chez lsoi, on a fini dans la boîte la plus pourrave de Bordeaux (la Monseigneur pour les connaisseurs...). Là, je dois avouer que c'était assez exceptionnel, surtout que Matorif était à fond, chantant à pleine voix sur du Jean-Jacques Goldman, Gilbert Montagné et autres célébrités d'une époque où je n'étais pas né, avec en fond sonore Mlle S. gueulant des "suis défoncée" et des "salopes" à tout va...
Enfin, tout ça pour dire que nous avons tous passé une trèèèèèès bonne soirée (enfin, je parle pour moi du moins) et que j'aurai retenu une chose : les repas de famille les lendemains de cuite à se coucher à pas d'heure, c'est pas le top... :)

dimanche 25 mai 2008

BZH Frog

Ce week end, je suis rentré dans ma lointaine contrée natale (à Bordeaux quoi...) où un programme chargé m'attendait.

J'ai donc commencé le vendredi soir par passer ma soirée avec ma copine qui se marrie et dont je suis le témoin. Bon, à la base ça sentait le traquenard, vu qu'à mon arrivée un frigo à déménager m'attendait ! J'ai pu aussi rencontrer leur chat, Malo, (oui c'est fait exprès...) qui ressemble en fait à un espèce de veau (il finira à 1,5 mètres au garrot moi je dis à ce rythme !).

La suite de la soirée fut, comme à notre habitude dès que l'on est ensemble, parfaite. En gros, on a pétassé tant qu'on a pu (et l'un comme l'autre, je peux dire qu'on est des stars !). Grâce à elle, j'ai pu vérifier que les meilleurs mojitos de France était toujours servi par un serveur toujours aussi beau à notre bar fétiche (le genre de bar où on se dit "bon, on va juste prendre un verre et à minuit on rentre" et qu'au final, tu finis par partir quand ils rallument la lumière, pété comme c'est pas permis...). Bref, autant dire que mon week end commençait bien !

Et puis grâce à elle, j'ai appris que j'avais une lectrice fidèle prénommée R. aka "Biquette". Pour la petite histoire, la première fois que je l'ai rencontré, nous étions un groupe de 4 dans un bar, elle nous explique qu'elle a une soeur. Moi, comme je suis poli hein, je lui demande quelle âge a sa soeur. Et là, elle me répond sur un ton de maton de prison "elle a 21 ans pourquoi ça t'intéresse !". Mais ce qui ne nous a pas empêché par la suite de passer de très bonne soirées à base de jus de pamplemousse et de camembert ;) ! Bref, tout ça pour dire que je fais une bise toute particulière via ce post à la Biquette internationale !

mercredi 21 mai 2008

Protestation !

Je ne fais que transmettre les protestations de la future mariée-dont-je-suis-le-témoin-mais-qui-ne-veut-pas-être-à-la-même-table-de-qui-tu-sais et qui vient de m'envoyer un mail pour me dire que je ne postais pas assez.
Cette demoiselle ajoute de surcroît qu'elle se tape depuis une semaine un post sur ces "salauds de pauvres" qui commence à la saoûler (je résume chérie...). Et donc elle me dit que quitte à poster plus court, autant poster plus souvent parce que elle le matin, son activité consiste à aller lire la vie de ses petits camarades sur le net.
Alors bon, vous me direz c'est pas la seule. Je citerai également Umpa qui, entre deux couches pleine de merde rempli par son gentil et joli bébé au bob trop grand, lit avec plaisir les aventures de ma personne (allez, je te rappelle que tu recommences à bosser - donc à vivre - la semaine prochaine, courage !).
Je citerai également son mari (heu, non, son compagnon et père de son enfant - mari ça va plus vite, hein, mais j'dis ça...) qui, à la lecture de cette phrase ne manquera pas de lâcher un "oh la pute de FX !".
Alors mes petits, rien que pour vous, promis, j'essaierai d'écrire plus souvent !

mercredi 7 mai 2008

Vers un nouvel ordre mondial ?

Pour une fois un post sérieux.

Depuis quelques semaines, les médias se font l’écho des diverses manifestations de populations en proie à la famine : Egypte, Haïti, Sénégal, Guinée... La cause de ces manifestations : la hausse vertigineuse des denrées alimentaires de base (riz, maïs, lait, sucre…). Certains pays comme l’Indonésie et la Thaïlande ont même imposés des restrictions sur l’exportation du riz.

Selon la Banque Mondiale, 33 pays sont menacés d’émeutes alimentaires. Quelles raisons à ces hausses subites des prix ? Des mauvaises récoltes suite à divers évènements climatiques (sécheresse, inondations) en sont la principale raison. Mais aussi d’autres facteurs tel que l’augmentation de la population de pays en voie de développement « avancé » (la Chine par exemple) dont les populations deviennent consommatrices de ces produits à un niveau proche des pays développés ce qui entraîne, de facto, une hausse manifeste de la consommation de ce type de denrées.

D’autres facteurs plus problématiques expliquent cette crise. Ainsi, face à l’augmentation du prix du pétrole et au réchauffement climatique inéluctable qui se profile, il a été nécessaire de trouver des moyens de consommer moins de pétrole et de trouver des solutions de remplacement moins polluantes. C’est ainsi que ce sont développer les bio-carburants. Le problème, c’est que les surfaces cultivables de maïs, soja, colza ont fortement augmentées mais non pas en vue de produire une denrée consommable d’un point de vue alimentaire mais d’un point de vue énergétique. Ainsi, aujourd’hui un quart de la production de maïs américaine est consacré à la production de biocarburant. Le résultat est sans appel : moins de maïs consommable sur le marché. Mais comment concilier protection de l’environnement et aide aux plus démunis ?

A cela s’ajoute la spéculation à outrance sur le marché agricole qui permet de réaliser des profits non négligeables. En effet, face à la crise des crédits immobiliers qui a entraîné de fortes perturbations sur les marchés boursiers classiques, la spéculation sur les denrées de premières nécessité s’est avéré être une très bonne opération (il suffit que la moindre rumeur sur une mauvaise récolte soit annoncé pour que les cours du riz augmentent de façon sensible).

Les solutions sont minces. L’aide sous forme alimentaire n’est qu’un simple pansement permettant de remédier à une situation à un moment T. Mais cette crise devant s’inscrire sur une durée bien plus longue, c’est toutes les politiques agricoles qui sont à repenser. Les institutions internationales ont leur part de responsabilité. Le FMI a accordé des aides financières aux pays pauvres à condition que ces derniers s’adaptent à l’économie de marché et revoient leurs modèles économiques. Ainsi, ces derniers ont du peu à peu abandonner l’agriculture qui représentait une partie très importante de leur économie pour se recentrer sur des activités industrielles ou tertiaire. En outre, s’agissant de l’activité agricole, le FMI a par exemple tenu à ce que ces pays développent une agriculture à vocation exportatrice plus qu’à vocation de consommation interne : le résultat est sans appel, ces pays exportent d’avantage qu’ils ne consacrent leurs récoltes à leur consommation interne. Cependant, cette politique du FMI était compréhensible dans un système mondial fondé sur l’économie de marché.

Aujourd’hui, en plus de cette crise alimentaire s’installe une crise économique. Le modèle même du système capitaliste semble arriver à bout de souffle et de ce fait, les pays les plus pauvres sont durement touchés par ces évènements macro-économiques.

Le monde semble complètement désarmé face à ces crises. Les solutions utiles et efficaces ne sont que des solutions à long terme qui demandent une aide financière importante aux pays les plus pauvres afin que ces derniers modernisent leur économie et puissent s’affranchir de la tutelle des institutions internationales et des pays développés.

Mais le problème majeur reste qu’il sera difficile de faire financer ces programmes par des pays développés confrontés eux-mêmes à des difficultés économiques. Un américain lambda ne comprendra certainement pas que l’on consacre des millions de dollars à l’aide aux pays pauvres alors que lui-même est surendetté et confronté à la hausse des matières premières. Idem pour un français qui s’inquiète avant tout de la hausse de son pouvoir d’achat.

Pourtant, cette aide à long terme est essentielle. Car en aidant ces pays à se développer et à assurer leur propre survie, en érigeant des modèles économiques stables, en éduquant leur population, en garantissant un système de santé suffisant pour éradiquer un grand nombre de maladies, nous leur offrant la possibilité de s’affranchir de la tutelle et de l’aide des pays développés et des organisations internationales et à développer des politiques financières suffisamment fortes pour se prémunir contre les risques spéculatifs. Et c’est alors d’autant plus de millions de dollars économisés qui pourront être consacrés à d’autres causes.

dimanche 4 mai 2008

Etape 3 : New-York


Que dire sur New-York ? C'est vraiment la ville du démesure, du gigantisme, de la vie non stop, bref de la ville qui ne dort jamais. Tout a déjà été dit sur cette ville donc le mieux, c'est de juste regarder les photos !







L'ironflat building :


Central Park :

Time Square :


C'est comme dans Spin City !!!


jeudi 1 mai 2008

No comment

C'est pas encore gagné...


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Etape 2 : Montreal

Heu... Comment dire... Ben c'est une ville assez décevante, plutôt grise et terne... J'ai pas vraiment aimé en fait.

Et puis cet accent Mon Dieu ! On y comprend rien :) !!!

Enfin, au moins, je l'aurai vu. D'après le debrief que j'ai pu en faire avec des amis, mieux vaut aller plutôt vers Québec (la ville) qui est nettement plus chôlie. Et d'après les dires de certaines personnes ayant vécu quelques temps là-bas, la ville est moche mais c'est la vie en elle-même qui est agréable.

Bon, malgré tout, je ne pense pas que je reviendrai à Montréal de si tôt...