Quelle idée j’ai eu d’aller déjeuner avec mes collègues un midi de la semaine dernière… En 10 minutes, j’ai vite compris pourquoi tous les midis je préférai m’enfermer dans ma salle de sport à suer comme un malade…
Ben oui, mais là, j’étais fatigué, pas envie de faire du sport le midi et séance de trap’ prévue le soir, donc mode économie d’énergie allumé.
Quelle ne fut pas ma faute ! ! ! O rage, ô désespoir, ô vieillesse ennemie (oui j’ai 25 ans donc je peux encore m’en prendre à la vieillesse qui ne m’a pas encore touché), ce déjeuner fut un vrai calvaire…
Mise en situation : Un ministère à l’architecture moderne située dans le 12ème, une cantine avec vue sur les chôlis bassins pleins d’eau situés dans les douves, 6 nanas, 1 mec, et moi et moi et moi.
A peine installé, première faute : Je suis à l’autre bout de la table des deux seules personnes avec qui je m’entends bien.
Deuxième faute : je suis entouré par une nana qui se shoote à je sais pas quoi mais qui en gros, est toujours en train de rire de tout et de rien et étant ultra speed, la portugaise (je n’ai rien contre les portugaises, d’ailleurs ma concierge est portugaise) la moins pudique que je connaisse et la beeeeeeeelle Léa, ma nouvelle collègue de boulot (oui, oui, celle-là même dont je vous parlais récemment).
12h35 : les hostilités commencent : la portugaise commence à nous raconter ses problèmes d’infiltration chez elle (elle habite loin en banlieue même que je me demande si c’est encore la France). On enchaîne avec l’histoire du type de chez France Loisir qui est venu démarcher chez elle. Je tente de casser mon verre pour m’ouvrir les veines avec les tissons, ça ne marche pas.
12h45 : Léa éclate d’un grand rire suite à une histoire que je n’ai pas entendue et laisse apercevoir toutes ses dents jaunes (non en fait, c’est pas vrai, elles sont pas jaunes mais plutôt marrons). Cri d’effroi ravalé de ma part. Vision d’horreur pire que Rec et L’orphelinat réunie.
12h47 : Je propose en offrande aux dieux antiques mon yaourth 0 % à la fraise pour que la shootée à ma droite s’étouffe avec son poulet aux arachides. Ca ne marche pas, c’est le 0 % qui a dû les débecter là-haut.
12h51 : Aaaaaaaaaaaah ! ! ! Ze moment magique arrive ! ! ! On commence à parler du mariage de notre amie la portugaise. Et vas-y qu’on rentre dans les détails de la robe, du menu, de la musique, de tonton Jésus (prononcé Réssousse - oui, tous les portugais s’appellent Jésus) qui était complètement bourré… Je cherche du coin du regard une aide quelconque mais ne trouve rien d’autre que ce Monsieur portant une cravate aux couleurs criardes flanquée d’un magnifique Astérix…
12h59 : Voilà, ce que je redoutais arrive : ça commence à parler d’accouchement et des problèmes de remusculation de tout l’attirail en bas… Je vomis et prétexte donc une course urgente à faire pour m’enfuir…
Ca y est, je me rappelle bien là pourquoi j’avais décidé de plus manger avec eux…
Ben oui, mais là, j’étais fatigué, pas envie de faire du sport le midi et séance de trap’ prévue le soir, donc mode économie d’énergie allumé.
Quelle ne fut pas ma faute ! ! ! O rage, ô désespoir, ô vieillesse ennemie (oui j’ai 25 ans donc je peux encore m’en prendre à la vieillesse qui ne m’a pas encore touché), ce déjeuner fut un vrai calvaire…
Mise en situation : Un ministère à l’architecture moderne située dans le 12ème, une cantine avec vue sur les chôlis bassins pleins d’eau situés dans les douves, 6 nanas, 1 mec, et moi et moi et moi.
A peine installé, première faute : Je suis à l’autre bout de la table des deux seules personnes avec qui je m’entends bien.
Deuxième faute : je suis entouré par une nana qui se shoote à je sais pas quoi mais qui en gros, est toujours en train de rire de tout et de rien et étant ultra speed, la portugaise (je n’ai rien contre les portugaises, d’ailleurs ma concierge est portugaise) la moins pudique que je connaisse et la beeeeeeeelle Léa, ma nouvelle collègue de boulot (oui, oui, celle-là même dont je vous parlais récemment).
12h35 : les hostilités commencent : la portugaise commence à nous raconter ses problèmes d’infiltration chez elle (elle habite loin en banlieue même que je me demande si c’est encore la France). On enchaîne avec l’histoire du type de chez France Loisir qui est venu démarcher chez elle. Je tente de casser mon verre pour m’ouvrir les veines avec les tissons, ça ne marche pas.
12h45 : Léa éclate d’un grand rire suite à une histoire que je n’ai pas entendue et laisse apercevoir toutes ses dents jaunes (non en fait, c’est pas vrai, elles sont pas jaunes mais plutôt marrons). Cri d’effroi ravalé de ma part. Vision d’horreur pire que Rec et L’orphelinat réunie.
12h47 : Je propose en offrande aux dieux antiques mon yaourth 0 % à la fraise pour que la shootée à ma droite s’étouffe avec son poulet aux arachides. Ca ne marche pas, c’est le 0 % qui a dû les débecter là-haut.
12h51 : Aaaaaaaaaaaah ! ! ! Ze moment magique arrive ! ! ! On commence à parler du mariage de notre amie la portugaise. Et vas-y qu’on rentre dans les détails de la robe, du menu, de la musique, de tonton Jésus (prononcé Réssousse - oui, tous les portugais s’appellent Jésus) qui était complètement bourré… Je cherche du coin du regard une aide quelconque mais ne trouve rien d’autre que ce Monsieur portant une cravate aux couleurs criardes flanquée d’un magnifique Astérix…
12h59 : Voilà, ce que je redoutais arrive : ça commence à parler d’accouchement et des problèmes de remusculation de tout l’attirail en bas… Je vomis et prétexte donc une course urgente à faire pour m’enfuir…
Ca y est, je me rappelle bien là pourquoi j’avais décidé de plus manger avec eux…
3 commentaires:
Hummm...c'est quoi un tisson ? un tesson chauffé au rouge comme un tison ? :p
@solal : Oups, faute de frappe :D ! (j'en fais bcp, petit soucis de relecture, étape que je saute souvent :))
Ah oui...sympathique tes déjeuners..moi j'ai trouvé la solution..déjeuner seul, aller se balader, shopping..etc...et vraiment si c'est une obligation..mais là faut pas me demander de parler trop.
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