lundi 28 septembre 2009

Remise en selle

Bon, quand on est fraîchement célibataire comme moi, faut bien tenter de trouver de quoi se mettre sous la dent parce que merde, je vais pas passer ma vie à filer la laine comme cette conne de Pénélope !


Bref, pour commencer en douceur, j'ai donc décidé de m'inscrire sur des sites de rencontre pour les hommes qui aiment les hommes qui n'aiment pas les femmes (ou juste pour faire du shopping et mater Bridget Jones). J'ai jamais été grand fan de ces sites, le concept de patienter devant son écran en sélectionnant son mec comme tu choisis ton morceau de viande chez le boucher, bizarrement j'apprécie moyen.


Et ben faut dire que mon impression initiale a été confirmée... Parce que y'en a, c'est vraiment le pompom...


Le djeune : qui te parle en langage SMS : "slt S k tu va bi1 ?". Perso, déchiffrer un message tel Champollion devant sa Pierre de Rosette, ça me gave en deux secondes...


Le dépassé : "salut t'as pas msn pour discuter ?". Mais qui utilises encore msn aujourd'hui ????


Le vieux dégueulasse : 46 ans, photo de lui à poil, ventre poilu bedonnant et qui commence par un "salut, t'es mignon toi ! Ca va ?"... Alors, il est où déjà ce bouton "bloquer"...


Le dépressif : Alors celui-là, il est bien parce qu'il te dit direct qu'il veut pas un plan cul qu'il veut juste discuter. Donc tu papotes pendant un moment, tu accroches bien, tu fixes une date pour se voir et le jour de la rencontre, mon dieuuuuuu !!! T'es face à un dépressif imbu de sa personne qui ne sait parler que de lui et de ses problèmes. La soirée fut longue...


Le viandard : lui il est là que pour baiser, donc il y va direct "salut, tu voudrais pas me pomper ?". Chéri, t'apprendras qu'avec le Roi des Poulpes, on commence par se présenter ! Donc c'est "salut, moi c'est Machin, est-ce que je peux te sucer ?". Là déjà c'est mieux...

Bref... Comme Dallas, les chats gays sont un univers impitoyaaaaableuuuuuu... Finalement, on va en revenir aux bonnes vieilles méthodes, ça marche aussi bien !

jeudi 24 septembre 2009

El Corrector

Pour la deuxième année consécutive, je me retrouves à devoir corriger des copies d'un concours administratif de catégorie A. En gros, j'ai 100 copies par matière à corriger (heureusement, je ne corrige que deux matières) en environ 1 ou 2 mois, le tout royalement payé 2,17 € de la copie (je me demande encore pourquoi je me suis réinscrit...). Ah oui, et je dois faire ça sur mon temps libre bien entendu.

Mais en fait, c'est juste que c'est grisant d'avoir tant de pouvoir et de tenir l'avenir de pauvres gars innocents entre ces mains, ah, ah, ah, ah !!!

Ouais, sauf qu'en vrai, c'est pas vraiment ça.

Phase 1 : la correction

Alors là c'est très très simple, au bout de la lecture de la 2ème copie, tu comprends de suite tous les conseils qu'ont pu te donner tes profs lors de toute ta scolarité sur l'importance de l'écriture, de la présentation, de la clarté...

Ouais parce que relire (voire déchiffrer) des copies, ça peut être une vraie galère. Entre les pâtés écrits tout petits et serrés, les copies pas espacées, les copies tachées de partout, les fautes d'orthographe toutes les deux lignes, voire les copies de psychopathe (vu une fois, rien qu'à son écriture, t'as pas envie de rencontrer le gars...), ben déjà t'as envie de foutre de 5 à tout va...

Résultat, tu passes facile 20 minutes sur une copie. Donc à raison de 100 copies, vous voyez où je veux en venir...

Phase 2 : L'harmonisation

Alors c'est là que ça devient marrant. en gros, tu corriges les 30 premières copies. Tu envoies ensuite tes notes au big chef responsable des concours et ensuite, ce dernier harmonise les notes, c'est à dire qu'il établisse une grille très précise du pourcentage de notes que tu dois obtenir.

Ainsi, pour le reste des copies, je dois les corriger normalement et éventuellement les réhausser ou les baisser par rapport à ma note initiale pour qu'au final, mes 100 copies soient notées de manière "harmonieuses" (en gros, il faut que j'ai 10 % de copies à moins de 5, 20 % entre 5 et 8, 25 % entre 8 et 12...).

Alors, souvent ça pose pas de problèmes parce que au final, tu modifies ta note de 1 point voir 2. Mais par moments ça fait un peu mal de voir des copies de merde auxquelles tu dois rajouter 3 points juste pour que tes notes rentrent dans cette putain d'harmonisation !

Oui parce que comme tous les concours, tu as des notes éliminatoires (moins de 5). Donc certaines copies, au vu de leur qualité de merde, tu mets un 3 ou un 4 (si vraiment t'as envie d'être généreux). Sauf qu'après avec cette harmonisation t'es obligé de passer à 6...

Bon, heureusement, ce genre de cas arrivent assez peu souvent et tu te prends la tête que sur 3 ou 4 copies. Mais quand même, ça fait mal au cul je trouve.

Phase 3 : Le règlement des copies

Et oui, on est quand même dans l'administration donc pour des copies corrigées entre septembre et novembre, tu es payé entre mars et juin de l'année suivante...

Bref, au final, c'est beaucoup de temps consacré à ça pour pas grand chose (oui, 2,17 € la copie, je trouve ça super radin vu le temps passé dessus).

Mais c'est tellement bon de sortir son stylo rouge, de noter et mettre ses impressions sur des copies !!! Que c'est grisant d'avoir du pouvoir mouhahahaha !!!

lundi 21 septembre 2009

Un 4 juillet dans l'Utah

Mes chers amis,

Pour ceux qui ne le savent pas encore, je suis parti avec des potes aux USA pendant quelques semaines. Mais jamais encore je ne vous ai parlé (du moins pas à tous) du 4 juillet (l'Independance day pour ceux qui ne savent pas) que nous avons passé aux USA.

Il était prévu à la base que nous passions ce jour à Mesquite, une charmante ville du Nevada. Sauf que rien ne s'est vraiment passé comme prévu...

Sur le chemin qui nous menait à Mesquite, en traversant l'Utah, nous avons eu, comme qui dirait, un léger accident, ou du moins, une belle sortie de route (gravier, zig-zag, poteau, demi-tour frein et final dans le terre plein central...). Au final, voilà à quoi ressemblait notre voiture après.

Mais les ennuis ne faisaient que commencer. Bien que la police, les ambulances et les pompiers aient débarqué en moins de deux, il a fallu attendre qu'une dépanneuse vienne remorquer feu notre voiture, incapable de rouler dans l'état dans lequel elle se trouve ci-dessus. Ah oui, et puis bien sûr, il devait être environ 16h30 de l'après-midi, il faisait pas loin de 40° et comme vous le voyez sur la photo, niveau confort, on a connu mieux. Il a donc fallu gentillement patienter à l'ombre, assis entre du sable, des cailloux et des cactus...

Bref, finalement, au bout d'une heure, notre dépanneur arrive et, tant bien que mal (et avec notre aide, enfin surtout celle de Vava, la seule nana du groupe...) à mettre la bagnole sur la dépanneuse.

Ah, ah, ah mes petits amis ! Les emmerdes n'étaient pas finis !!! Parce que après il a fallu nous trouver une autre voiture de remplacement ! Et c'est là que la vrai galère commença... Parce que nous étions dans l'Utah et nous avions loué en Californie et chaque agence d'Etat renvoyait la balle dans le camp de l'autre. Au final, on nous trouve une voiture à Las Vegas, soit à environ 2 heures de l'endroit où nous étions...

Mais comment on fait nous pour aller à LA, hein ? Ben là, personne ne nous donne la réponse... Et au final, après environ 2 heures de palabres diverses et variées entre le dépanneur et le loueur, ledit dépanneur (Brandon si je me souviens bien, mais là je laisse mes compagnons de voyage me confirmer ce point) décide de nous emmener à LA à bord de... sa dépanneuse avec notre voiture cabossée derrière...

Et c'est comme ça que nous sommes arrivés à LA vers 21h le 4 juillet 2009, à nous trouver un motel vite fait pas top en bord de route à fort passage et à déguster un merveilleux dîner dans notre belle chambre ! (admirez la beauté du plaide de lit...).

Ah oui, et pour finir, environ 1 mois après être rentré en France, j'ai reçu un courrier de l'Etat de l'Utah qui me réclamait 86 $ pour régler les frais de réparation du poteau que nous avions heurté...

La conclusion qui s'impose : ne plus jamais passé par l'Utah !

vendredi 18 septembre 2009

The September Issue

Petite séance ciné hier soir pour aller mater "The September Issue", docu sur la vie d'Anna Wintour (la rédac chef de "Vogue" qui a inspiré le personnage principal de "La diable s'habille en Prada").
Bon, niveau docu, c'est pas mal même si on sent bien que la Anna a eu son mot à dire sur le contenu. C'est assez spectaculaire de voir le pouvoir que peut exercer cette petite bonne femme vraiment austère et dont tout le monde a peur (du simple assistant jusqu'au grand couturier renommé). Elle est cassante, pas aimable, mais on comprend mieux le pourquoi du comment. Comme le dit un de ces collaborateurs Anna Wintour est trop occupé et a trop de choses à faire pour être aimable avec les gens. En gros, elle ne s'intéresse qu'aux gens qui lui sont utiles, le reste, ben ça fait partie de la masse.
Assez drôle de voir aussi toute la team de Vogue. Entre un black obèse queen à mort mais très drôle, une ex-mannequin devenue styliste dont on peut voir les ravages du temps sur son visage, une directrice photo lifté en low-cost... c'est assez hallucinant de voir ce petit monde à part.
En gros, matez "Uggly Betty", c'est quasiment ça à quelques détails près.
Et puis, le petit plus assez marrant, c'est le public de ce film. Mon dieu !!! Entre les bimbos sapées marque de la tête aux pieds et les follasses maraisiennes au look improbable qui vous toise du regard avec dédain, c'est assez fendard de voir un tel cirque de looks et de styles improbables !
Bref, un moment ma foi plutôt sympa et assez drôle au final.

Réouverture officielle !!!

Bon, allez, finalement, ça me manque un peu de bloguer quand même, donc j'annonce la réouverture officielle du site de Poulpi !!!
Niveau rythme, ben on verra, je posterai quand j'en aurai envie ou quand j'aurai un truc à dire ou faire partager.
Donc, à très vite (à de suite même, hein, j'ai déjà un truc à dire :D).