Hummmm... Finalement je ne publierai pas le billet sur celui qui a encore plus d'initiales que moi. Pas envie d'en parler en fait, trop compliqué, trop de prises de tête, trop de choses à dire.
Alors de quoi parler... Tiens, de mon expérience cinématographique de lundi soir. Avec H, on se fait parfois des cinés. La règle : chacun son tour on choisit le film sans que l'autre n'ait son mot à dire (on est quand même sympa, on se fait une mini-sélection avant...).
Là, H en tant que fan absolue de l'inventrice des sacs poubelles(Jessica Alba pour ne pas la nommer - comprenne qui pourra -), son choix s'est porté sur "Valentine's day". Je n'ai donc rien dit malgré mon aversion pour ce genre de film... Bon, finalement, arrivé au ciné, séance complète. On essaie de se rabattre sur un autre film mais bon, pas possible, chacun ayant vu les films possibles à cette heure là. Alors, en grand Prince (ou parce que j'étais saoûl peut-être) j'ai proposé d'aller à la deuxième séance.
Bon... Que dire... D'abord, parlons du public : ou des filles célibataires ou des garçons sensibles... Pour le coup, c'était assez drôle car personne n'a trop pris au sérieux ce film et les commentaires et réaction des gens étaient plutôt drôles (oui, ça a beaucoup ri, ou beaucoup bavé quand le moindre mec bien foutu se baladait torse nu...). Sur le film en lui-même... Ben ouais, c'est un navet, mais ça je le savais avant même de rentrer dans la salle ! C'est mièvre, mielleux, on devine bien évidemment ce qui va se passer, c'est rempli de bons sentiments. Mais bon, y'avait quand même Dr Glamour dans le film (torse nu même, miam !!!) donc rien que pour ça, j'ai pu être un tantinet émoustillé tout au long du film...
Conclusion : au final, un film dont on ne retient rien, très léger (au sens vide intersidéral) mais pourtant, je peux pas dire que je me suis ennuyé... Ouais, bon, une petite dose de mièvrerie de temps en temps, finalement, ça fait pas de mal... So weird... And so ashamed...
mercredi 24 février 2010
mercredi 17 février 2010
Sans Valentin
mercredi 10 février 2010
Les soirées du samedi soir
Samedi soir, ça a été : un bon resto bien arrosé, un week-end à Amsterdam confirmé, une semaine au Portugal programmée, un minishort enfilé sous les regards d’un chauffeur de taxi amusé, la bise à la taulière, les retrouvailles avec H. et D. aka le « club des minishorts », des vodka-limo, des photos, des bises à tout va, des mains au cul par ci par là, un H. déchaîné avec qui je me suis bien éclaté, «Dis il est beau celui qui me parle, je vois rien, j’ai pas mes lunettes…», 500g de bonbons gagné, 500g de bonbons avalé en moins de 5 minutes, une rencontre hasardeuse, une erreur, un petit repos en mezzazine, une discussion via Iphone interposés avant une petite pause photo, un dernier coca pour la route, un strip tease devant le vestiaire, derniers sms dans le taxi histoire de bien éclater mon forfait.
Bref, ce fut une excellente soirée.
Bref, ce fut une excellente soirée.
mercredi 3 février 2010
Un secret bien gardé
Oui mon cher lecteur, la semaine dernière tu as appris l’horrible vérité, ce secret douloureux gardé depuis de nombreuses années, tel le fait que Jacques Perrin n’est autre que le fils du régisseur du père de Brigitte Fossey dans le château des oliviers (on a la culture qu’on peut…).
Oui, je vais avoir… hummmm…. Grrrrrr… 30 ans cette année (cri, larmes, pleurs se font entendre à la lecture de cette phrase).
Oui 30 ans. Fini donc la vingtaine insouciante, je rentre dans le monde des trentenaires, des grands qui doivent avoir un job, un mec/une meuf, une maison en banlieue avec une barrière blanche et se coucher à 23h00 le samedi après avoir regardé le plus grand cabaret du monde (oui, je caricature un peu, mais bon….).
Pourtant, je m’étais bien préparé à la 30aine hein. Depuis 2 ou 3 ans, à la question « quel âge as tu », je réponds consciencieusement « 25 ans ». J’ai bien appris mon rôle par cœur, dire que j’étais né en 1984, que j’avais eu 18 ans en 2002 et que j’avais voté pour la première fois aux législatives, oui, pas aux présidentielles, parce que tu vois en avril 2002 j’avais encore 17 ans.
Mais bon, force est de constater que ce douloureux mensonge ne peut plus tenir (pourtant ça marche encore…). Oui, tous mes amis sont au courant de mon âge réel, je ne peux plus le cacher et limite, ils se foutraient même un peu de ma gueule (encore aujourd’hui, j’ai voulu m’acheter des pompes trop bien quand un de mes amis – enfin ex ami vu cette réflexion- m’a dit « un mec qui rentre dans sa 31ème année en 2010 et qui achète des pompes de gamins de 20 ans, ah ah ah ! ! !" – oui, toi aussi lecteur, tu es d’accord, c’est bas et blessant comme réflexion… -).
Bref, me voilà donc obliger d’assumer mon âge. Alors bon, la recette miracle je l’ai pas encore trouvé mais bon, je me dis que d’abord je fais plus jeune que mon âge hein (ça rassure tout le temps même si c’est pas vrai…), que j’ai plein d’amis qui ont dépassé la 30aine et qui finalement mènent encore la même vie que celle que je mène, que de toutes façons, l’ingurgitation quotidiennes de mes baies de goji m’apportera la jeunesse éternelle et que, dans le pire des cas, un bon lifting à la Nicole Kidman me redonnera mes 20 ans (mais m’empêchera de sourire pour le reste de ma vie au risque de faire péter les coutures du ravalement de façade…).
Alors oui, en 2010, j’assume mes 30 ans ! Et je ne ferai pas comme en 2009 où, alors que je draguais un charmant jeune homme intéressé par ma personne à qui je demandais son âge et qui me répondit « 20 ans, et toi ? », pris d’un sentiment de culpabilité certain et d’une pensée « non mais 9 ans d’écart c’est pas possible… », je répondis avec appoint et sérénité « 26 ans ». Ben vous me croirais ou pas, mais ça a marché (oui, d’accord, on était dans un bar et il faisait un peu sombre…).
Allez, sur ce, je vais m’enfiler une p’tite vodka bien tassée, à ce qu’il paraît, l’alcool ça conserve…
Oui, je vais avoir… hummmm…. Grrrrrr… 30 ans cette année (cri, larmes, pleurs se font entendre à la lecture de cette phrase).
Oui 30 ans. Fini donc la vingtaine insouciante, je rentre dans le monde des trentenaires, des grands qui doivent avoir un job, un mec/une meuf, une maison en banlieue avec une barrière blanche et se coucher à 23h00 le samedi après avoir regardé le plus grand cabaret du monde (oui, je caricature un peu, mais bon….).
Pourtant, je m’étais bien préparé à la 30aine hein. Depuis 2 ou 3 ans, à la question « quel âge as tu », je réponds consciencieusement « 25 ans ». J’ai bien appris mon rôle par cœur, dire que j’étais né en 1984, que j’avais eu 18 ans en 2002 et que j’avais voté pour la première fois aux législatives, oui, pas aux présidentielles, parce que tu vois en avril 2002 j’avais encore 17 ans.
Mais bon, force est de constater que ce douloureux mensonge ne peut plus tenir (pourtant ça marche encore…). Oui, tous mes amis sont au courant de mon âge réel, je ne peux plus le cacher et limite, ils se foutraient même un peu de ma gueule (encore aujourd’hui, j’ai voulu m’acheter des pompes trop bien quand un de mes amis – enfin ex ami vu cette réflexion- m’a dit « un mec qui rentre dans sa 31ème année en 2010 et qui achète des pompes de gamins de 20 ans, ah ah ah ! ! !" – oui, toi aussi lecteur, tu es d’accord, c’est bas et blessant comme réflexion… -).
Bref, me voilà donc obliger d’assumer mon âge. Alors bon, la recette miracle je l’ai pas encore trouvé mais bon, je me dis que d’abord je fais plus jeune que mon âge hein (ça rassure tout le temps même si c’est pas vrai…), que j’ai plein d’amis qui ont dépassé la 30aine et qui finalement mènent encore la même vie que celle que je mène, que de toutes façons, l’ingurgitation quotidiennes de mes baies de goji m’apportera la jeunesse éternelle et que, dans le pire des cas, un bon lifting à la Nicole Kidman me redonnera mes 20 ans (mais m’empêchera de sourire pour le reste de ma vie au risque de faire péter les coutures du ravalement de façade…).
Alors oui, en 2010, j’assume mes 30 ans ! Et je ne ferai pas comme en 2009 où, alors que je draguais un charmant jeune homme intéressé par ma personne à qui je demandais son âge et qui me répondit « 20 ans, et toi ? », pris d’un sentiment de culpabilité certain et d’une pensée « non mais 9 ans d’écart c’est pas possible… », je répondis avec appoint et sérénité « 26 ans ». Ben vous me croirais ou pas, mais ça a marché (oui, d’accord, on était dans un bar et il faisait un peu sombre…).
Allez, sur ce, je vais m’enfiler une p’tite vodka bien tassée, à ce qu’il paraît, l’alcool ça conserve…
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