La vieille Léa m’énerve. Léa, c’est ma nouvelle collègue de bureau depuis septembre. Elle a 36 ans, en paraît 56. Elle est habillée comme un sac (le concept du 3 couleurs max, elle connaît pas) dans le genre, ma grand-mère passerait pour une fashionista. Elle est coiffée avec la coupe la plus moche du monde : le carré connasse…
Elle est coincée comme c’est pas permis, ne parle jamais et, quand elle m’adresse la parole c’est juste que sur des questions de boulot. Elle a une voix insupportable avec une diction et un vocabulaire de bourgeoise coincée. J’ai l’impression de bosser avec une bourge caudéranaise (les bordelais comprendront) ou une bourge versaillaise (les parisiens comprendront).
Bref, cette fille elle me déprime. Avant, les collègues qui partageaient mon bureau ils étaient cools. J’ai d’abord eu Carine avec qui on a partagé le goût commun des bonnes musiques de merde (cad toute la variétoche française des années 80). Nos journées étaient donc agrémentées de petits chants poussés par l’un ou par l’autre avec reprise en chœur des refrains. Carine elle était rigolote aussi parce qu’elle était super fan de mes blagues, elles rigolaient tout le temps. C’est la fan absolue de mon imitation de l’escalator qui m’a valu de devoir la faire et la refaire devant tous mes autres collègues.
Après j’ai eu Alain, un gars (hétéro) super cool. Un mec fin et cultivé avec qui on pouvait parler de trucs assez poussés et pointus mais qui avait une tendance aussi à balancer des blagues de cul que je trouvais très drôles. Et puis avec Alain, on en profitait pour se moquer de tous les culs serrés qui nous entourent. Bref, vous l’aurez compris, ça bitchait sévère dans notre bureau…
Et là, je me retrouve face à cette chose que je ne supporte plus… Pas la peine que je lui fasse l’escalator, elle ne comprendrait pas. Pas la peine que je lui balance une blague de cul, elle serait outrée et porterait plainte pour harcèlement. Pas la peine de tenter d’amorcer le premier couplet de « Belinda » ou de « Destinée », elle ne suivra pas et me demandera de chanter moins fort parce que ça la déconcentre…
Et après, vous vous demandez encore pourquoi je veux changer de boulot hein ?
Elle est coincée comme c’est pas permis, ne parle jamais et, quand elle m’adresse la parole c’est juste que sur des questions de boulot. Elle a une voix insupportable avec une diction et un vocabulaire de bourgeoise coincée. J’ai l’impression de bosser avec une bourge caudéranaise (les bordelais comprendront) ou une bourge versaillaise (les parisiens comprendront).
Bref, cette fille elle me déprime. Avant, les collègues qui partageaient mon bureau ils étaient cools. J’ai d’abord eu Carine avec qui on a partagé le goût commun des bonnes musiques de merde (cad toute la variétoche française des années 80). Nos journées étaient donc agrémentées de petits chants poussés par l’un ou par l’autre avec reprise en chœur des refrains. Carine elle était rigolote aussi parce qu’elle était super fan de mes blagues, elles rigolaient tout le temps. C’est la fan absolue de mon imitation de l’escalator qui m’a valu de devoir la faire et la refaire devant tous mes autres collègues.
Après j’ai eu Alain, un gars (hétéro) super cool. Un mec fin et cultivé avec qui on pouvait parler de trucs assez poussés et pointus mais qui avait une tendance aussi à balancer des blagues de cul que je trouvais très drôles. Et puis avec Alain, on en profitait pour se moquer de tous les culs serrés qui nous entourent. Bref, vous l’aurez compris, ça bitchait sévère dans notre bureau…
Et là, je me retrouve face à cette chose que je ne supporte plus… Pas la peine que je lui fasse l’escalator, elle ne comprendrait pas. Pas la peine que je lui balance une blague de cul, elle serait outrée et porterait plainte pour harcèlement. Pas la peine de tenter d’amorcer le premier couplet de « Belinda » ou de « Destinée », elle ne suivra pas et me demandera de chanter moins fort parce que ça la déconcentre…
Et après, vous vous demandez encore pourquoi je veux changer de boulot hein ?

